
Tombeau de Parsifal
« Se souvenir, c'est vieillir. Oublier, c'est mourir. » Un homme revient venger sa mère — tuée, dit-il, par une ville entière.
Acheter : Amazon · Place des libraires · Fnac · Éditeur
Le mot de POP LIVRE
À réserver aux lecteurs qui aiment quand la langue prend le pas sur l'intrigue : le récit de vengeance sert surtout de fil à une écriture très travaillée. Court mais dense.
Présentation
Après vingt ans d'absence, un homme revient dans sa ville natale pour faire la lumière sur la mort de sa mère, et se venger. Car ici, ce n'est pas un homme seul qui l'a tuée : c'est une ville entière. Habité par un fantôme, le narrateur erre sans repos — vivre avec les morts est une chose, vivre avec un spectre qui réclame justice en est une autre. Dans une langue libre et incandescente, faite de visions et de fulgurances, Dimitri Bortnikov compose un roman où vengeance et pardon se répondent sans cesse. Moins une intrigue de règlement de comptes qu'une odyssée intérieure, tenue par le rythme d'une phrase qui refuse la ligne droite.