
Station Eleven
Après la fin du monde, une troupe nomade joue Shakespeare — « parce que survivre ne suffit pas ».
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Le mot de POP LIVRE
Une pandémie a effondré la civilisation ; vingt ans plus tard, une troupe d'acteurs et de musiciens, la Symphonie Itinérante, sillonne les routes des Grands Lacs pour jouer Shakespeare, fidèle à sa devise : survivre ne suffit pas. Emily St. John Mandel signe une fin du monde étrangement lumineuse, où l'art sauve ce qui peut l'être. Pour s'évader, et y croire encore.
Présentation
Une pandémie foudroyante a effondré la civilisation. Vingt ans plus tard, sur les routes des Grands Lacs, la Symphonie Itinérante — troupe d'acteurs et de musiciens — va de campement en campement jouer du Shakespeare, fidèle à sa devise empruntée à Star Trek : « Parce que survivre ne suffit pas. » D'un acteur foudroyé sur scène le soir de l'effondrement aux destins qui s'entrelacent sur deux décennies, Emily St. John Mandel compose un roman post-apocalyptique d'une douceur inattendue, où ce qui compte n'est pas la catastrophe mais ce qu'on choisit d'en sauver : l'art, la mémoire, les liens. Finaliste du National Book Award, adapté en série saluée, c'est la plus lumineuse des fins du monde.