
Promenades dans Londres ou l'aristocratie et les prolétaires anglais
Londres, « la ville monstre », vue par une pionnière du féminisme et du socialisme, avant Engels.
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Le mot de POP LIVRE
Reportage avant la lettre : Flora Tristan entre dans les usines et les prisons et décrit. Le prix (29,50 €) correspond à une édition intégrale annotée — l'ouvrage de référence pour qui veut le texte entier.
Présentation
Fascinée par le spectacle de l'Angleterre de la première révolution industrielle, que résume l'existence de Londres, « la ville monstre », foyer du capitalisme et du paupérisme, Flora Tristan en donne un tableau puissamment évocateur. Elle visite les usines, les prisons, les asiles, les quartiers pauvres, et rapporte ce qu'elle voit. La réédition de 1978 avait rendu à cette figure, après une longue éclipse, la notoriété qui aurait dû être la sienne : celle d'une pionnière de la libération des femmes et d'une avocate d'un socialisme émancipateur et fraternel — ce socialisme qu'on a baptisé bien à tort « utopique ». Le livre est à la fois un reportage, un pamphlet et un document sur ce que l'industrie a fait aux corps.