
Contes cruels
Vingt-huit nouvelles où l'ironie du XIXe siècle vire au fantastique glacé.
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Le mot de POP LIVRE
Vingt-huit nouvelles, quatre cent seize pages : c'est le recueil idéal à garder sur la table de nuit et à picorer, un texte par soir, sans ordre imposé — elles ont d'ailleurs paru séparément dans les journaux avant d'être réunies. Le ton varie beaucoup d'un conte à l'autre, de la farce féroce à la noirceur presque insoutenable : si l'un vous rebute, passez au suivant, ce n'est pas un roman. Une version audio intégrale et libre existe, pratique pour alterner lecture et écoute.
Présentation
Réunies pour la première fois en volume en 1883, ces vingt-huit nouvelles ont d'abord paru éparpillées dans les journaux. Villiers de l'Isle-Adam y règle ses comptes avec la société bourgeoise de son temps : le culte de l'argent, la respectabilité, la bêtise satisfaite. Mais la satire dérape sans cesse vers autre chose — un fantastique sec, cruel, où le surnaturel sert moins à effrayer qu'à révéler ce que les personnages sont vraiment. On y trouve des récits devenus célèbres, quelques farces féroces et des textes d'une noirceur presque insoutenable. C'est l'un des recueils qui ont donné au conte fantastique français sa tonalité si particulière, entre Poe et Baudelaire. Lecture intégrale disponible en audio libre.